Réseaux sociaux : une nouvelle agora

10 mai 2013 - Leave a Response

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 NathalieDumas_WEBIl y a un an, j’écrivais ma première publication sur la page Facebook officielle de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal.

par Nathalie Dumas

J’avais choisi la date symbolique du 1er mai, fête des travailleurs, pour marquer mon entrée dans l’univers des médias sociaux à titre de « Gestionnaire de communauté web ». Mes nouvelles fonctions m’obligeraient désormais à investir temps, réflexion, jugement et débrouillardise pour développer la compréhension des réseaux sociaux et leur utilisation dans les communications du sanctuaire.

Mon premier message soulignait la fête de saint Joseph, travailleur qui est célébrée le 1er mai. J’osais espérer que le saint patron du lieu m’aide à prendre ce tournant professionnel, après onze années à la rédaction des revues de l’Oratoire. À défaut de pouvoir collaborer à ce nouveau chantier par quelques coups de marteau ou de rabot, l’artisan de Nazareth saurait sûrement me gratifier de quelques coups de pouce spirituels!

Un nouveau langage

De jour en jour, je me mis à parler un nouveau langage. Mots-clics. E-réputation. Netiquette. Mesures d’influence. Flux de veille. Référencement. Calendrier éditorial. Des noms étrangers sonnent maintenant familiers : Hootsuite, Basecamp, Klout. Ce qui est loisir pour des millions de personnes grâce à Facebook, Twitter, Pinterest, Youtube, WordPress, Google + et plus (!) est devenu pour moi, un travail quotidien. Mon mandat : développer la présence de l’Oratoire Saint-Joseph dans les médias sociaux. L’enjeu consiste à définir comment s’y positionner en tant que sanctuaire international, destination touristique majeure de Montréal, lieu historique national, monument patrimonial, centre de diffusion artistique, carrefour de rencontres multiculturelles. Il y a tant à faire et tant de possibilités! « Sky is the limit! »… Non, dans l’univers des médias sociaux : aucune limite. On peut découvrir les galaxies même les plus lointaines. Et en plus, nous y sommes tous un peu voisins, amis, membres d’un cercle ou abonnés. Bref, on s’y rencontre.

La rencontre

Le mot est dit : rencontre. Au-delà de la technologie, il y a la rencontre de personnes. Il y a des échanges sur des intérêts communs, il y a des terrains de découvertes. « N’y a-t-il pas là quelque chose de semblable à ces conversations qui se déroulaient autrefois sur les parvis d’église, d’un balcon à l’autre ou lors d’une rencontre familiale? », avais-je écrit dans L’Oratoire de janvier-février 2013. Le monde change mais l’être humain conserve son besoin fondamental de communiquer et d’être en relation.

Ce dimanche 12 mai 2013, nous célébrons la 47e Journée internationale des communications sociales dont le thème est : « Réseaux sociaux : portes de vérité et de foi; nouveaux espaces pour l’évangélisation ». Le message de cette journée qu’avait livré le pape Benoît XVI, le 24 janvier dernier, propose une réflexion sur la manière dont les personnes communiquent entre elles aujourd’hui, sur cette « nouvelle agora » créée par les réseaux sociaux.

« L’environnement numérique, écrit-il, n’est pas un monde parallèle ou purement virtuel, mais fait partie de la réalité quotidienne de nombreuses personnes, en particulier des plus jeunes. Les réseaux sociaux sont le résultat de l’interaction humaine, mais ils donnent à leur tour de nouvelles formes à la dynamique de la communication qui crée des relations  (…) ».

Heureux échanges! Bonnes rencontres! Belles découvertes! Saluez vos amis, de ma part!

;-)

Nathalie Dumas

Gestionnaire de communauté web

L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

@osjmr

 P.S. Avez-vous exprimé une mention « J’aime » à nos deux pages Facebook, celle de l’Oratoire et celle dédiée à saint frère André?

La véritable magie de Noël

21 décembre 2012 - Leave a Response

Je venais d’apprendre l’horrible nouvelle de la tuerie dans une école de Newtown au Connecticut quand j’ai relu la toute première phrase des lectures de la messe de la nuit de Noël : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9,1).

Par Père Claude Grou, c.s.c., Recteur
L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-RoyalClaudeGrou-RecteurOSJ

Des incidents aussi horribles nous amènent à voir ce monde de ténèbres qui nous entoure. Plus de 40 000 morts en Syrie, des millions de personnes déplacées à cause des guerres et des famines, autant de signes que nous marchons dans les ténèbres. Ce monde qui connaît chaque jour ces guerres insensées, cette violence sans nom, a tant besoin de voir poindre la lumière pour garder vivante son espérance.

Nous sommes pourtant conviés à célébrer Noël dans un monde marqué par les ténèbres. On peut sans doute choisir de fuir cette réalité pour un moment et créer un monde artificiel; pour un instant, on peut tout oublier et se laisser porter par la magie de Noël en imaginant un monde de rêve avec ses personnages de conte de fées. Ce moment de rêve a sa place dans notre vie, mais il ne doit pas la prendre toute ! Cette magie de Noël dans un monde enchanté ne doit pas nous faire perdre de vue la dure réalité de notre monde.

Puisque nous croyons qu’avec la naissance de Jésus, la lumière a brillé dans les ténèbres, nous voulons en cette fête affirmer que cette lumière continue à luire. Nous avons le privilège et la responsabilité d’apporter un rayon de cette lumière pour qu’elle brille autour de nous. Nous ne pouvons sans doute pas arrêter les guerres qui déchirent les nations ni éviter des tueries insensées, mais nous pouvons tous apporter un peu plus d’amour, de dialogue, de pardon et de partage autour de nous.

Je sais bien que dans ce vaste monde je ne suis qu’un petit reflet de la lumière venue éclairer l’univers. Cette lumière fragile et vacillante a pourtant sa place et, en demeurant présente, elle rejoint d’autres hommes et d’autres femmes qui, comme vous, acceptent de laisser briller leur lampe. C’est ainsi que la lumière, jour après jour, arrive à faire de notre environnement un lieu où il fait bon vivre parce que la lumière perce les ténèbres.

La véritable magie de Noël n’est pas celle qui est créée par le père Noël, la fée des étoiles, les lutins et le renne au nez rouge; c’est la magie de l’amour et du partage qui se manifeste dans notre monde à l’occasion de la naissance du Christ.

Je vous souhaite un Nouvel An plein de lumière, d’amour, de joie et de paix.

Des tablettes garnies de crèches

6 décembre 2012 - Leave a Response

« Crèches introuvables », titrait Le Journal de Montréal dans son édition dominicale du 2 décembre. Les recherches effectuées dans des grands magasins révélaient que la traditionnelle crèche de Noël avec ses personnages typiques avait disparu des tablettes. Le reportage se concluait par la possibilité de trouver la célèbre étable dans des magasins religieux dont celui de l’Oratoire Saint-Joseph. À notre tour, nous avons mené l’enquête.

Par Nathalie DumasBoutiqueOSJ-crèche-0521

Lors de notre passage à la boutique de l’Oratoire hier après-midi, quelques clients étaient arrêtés devant les tablettes garnies de crèches de toutes sortes. Deux hommes dans la soixantaine s’intéressaient au mécanisme musical des globes de verre où logeait la Sainte Famille. Une dame scrutait avec minutie toutes les crèches et y allait d’un bref commentaire évaluatif à chacune.

En parcourant les tablettes au fond de la boutique, on y trouve la crèche traditionnelle : petit abri de bois avec Marie, Joseph et l’Enfant-Jésus entourés du bœuf et de l’âne. Dans certains modèles, s’ajoutent des bergers avec leurs moutons ainsi que les mages. Il y a aussi de minuscules crèches en plastique à 2,99 $ ainsi que des grands personnages habillés de tissu soyeux, des visages naïfs, des plaquettes en terre cuite, des Nativités en porcelaine, en carton, en résine et en vitrail. L’Enfant-Jésus apparaît dans tous les formats et dans tous les styles artistiques.

Derrière le comptoir-caisse, des crèches de collection ont été placées à la hauteur de l’œil avisé. De chics scènes de la Nativité en argent gravé côtoient de modestes crèches de terre cuite d’artisans péruviens. D’autres crèches en bois d’olivier ornées d’un palmier proviennent de Bethléem, là même où s’est déroulé le saint mystère de Noël, il y a plus de 2000 ans.

Des représentations de la Nativité sont aussi peintes sur des clochettes, des étoiles et des boules suspendues à un présentoir semblable à un arbre de Noël. On y retrouve des décorations fabriquées à Mirabel par les Créations Pierre Charbonneau illustrant la Sainte Famille finement taillée dans du bois d’érable. À gauche et à droite, sur un présentoir et une tablette, partout dans cette boutique, abondent les crèches de Noël. Le problème n’est pas de trouver mais plutôt de choisir!

À ces crèches vendues par la boutique d’objets de piété et de souvenirs du sanctuaire du mont Royal, s’ajoutent la collection de crèches de toutes les nations du Musée de l’Oratoire. Chaque année, ce dernier présente au public une sélection d’environ 300 crèches représentant une centaine de pays. En plus, depuis le 4 novembre, l’exposition temporaire « Entre le bœuf et l’âne » propose une entrée en matière originale à la visite du musée qui porte sur les animaux de la crèche.

En terminant, il faut noter l’arrêt obligé devant la crèche grandeur nature de Joseph Guardo composée de plusieurs personnages habillés par le costumier François Barbeau. Un classique qui, à lui seul, vaut l’entrée au Musée de l’Oratoire. Lors de votre venue, n’oubliez pas de saluer l’ange qui inclinera la tête à votre passage.

Le petit mouton de notre crèche

5 novembre 2012 - Leave a Response


Le seul petit mouton de notre crèche familiale avait une patte cassée mais tenait bon auprès de son berger, regard tourné vers la mangeoire de l’Enfant-Jésus.

Par Nathalie Dumas

À chaque Noël, nous tentions de dissimuler la patte abîmée en mettant beaucoup de paille autour de l’animal. Mais, la solution la plus simple était encore de placer notre mouton dans le fond de la petite étable de bois, loin à l’arrière-plan, et loin des regards. Aujourd’hui, quand j’y pense, je crois que nous aurions pu faire autrement…

Notre mouton n’avait pour amis que le bœuf placé à gauche et l’âne gris qui tenait fragilement sur ses pattes, à droite. Le chemin de Nazareth à Bethléem avait dû être pénible pour la pauvre monture. Ces deux grosses bêtes partageaient leur étable avec un nouveau-né, et pas n’importe lequel, celui que les anges ont acclamé, le messie attendu auprès duquel sont venus se prosterner les bergers, les mages et l’univers entier.

Chez d’autres familles, la crèche contenait aussi un chameau, monture de ceux que l’on appelait les « rois mages ». Que j’enviais ces familles! Comme j’aurais aimé que notre crèche puisse contenir cet animal majestueux! Une année, après la saison des Fêtes, j’ai convaincu ma mère de faire l’achat d’un dromadaire en solde. Que j’étais contente! Il m’a fallu attendre onze bons mois avant de pouvoir le présenter au mouton, au bœuf et à l’âne. Ils ne se sont pas beaucoup fréquentés puisque le grand ruminant aux pattes de plastique devait rester à l’extérieur de l’abri de bois où logeait la Sainte Famille. Notre « chameau dromadaire » était le plus grand animal de notre crèche mais aussi le plus fragile. Il n’a jamais réussi à tenir sur ses longues pattes sans un quelconque appui contre le mur de la maisonnette de fortune.

Et les années ont passé…

Aujourd’hui, quand je prépare ma crèche pour célébrer Noël, devinez quels sont les premiers personnages de la Nativité à entrer en scène? Le bœuf, à gauche et l’âne, à droite. En souvenir des anciens animaux de plâtre qui ont ravi mon enfance. – – -

« Entre le bœuf et l’âne ». Les animaux de la crèche. Nouvelle exposition présentée au Musée de l’Oratoire, du 4 novembre 2012 au 14 avril 2013. Tous les jours de 10h à 16h30.

Grand ménage du carillon

23 octobre 2012 - Leave a Response

Par Nathalie Dumas

Deux hommes-araignées se sont affairés dans la petite tour du carillon de l’Oratoire Saint-Joseph pendant toute la matinée du mardi 23 octobre. Se promenant agilement entre les cloches ou le pied solidement appuyé sur une poutre de métal, Richard Desormiers et Carl Tremblay ont effectué avec minutie et agilité le grand ménage annuel du carillon.

La firme Léo Goudreau & fils « veille sur les cloches de votre patrimoine » depuis 1956, comme on peut le lire sur le camion stationné devant le carillon. Depuis quatre ans, ce sont les frères Richard et Daniel Desormiers qui détiennent cette entreprise spécialisée dans l’entretien des cloches, des tours d’horloge et des paratonnerres. Ils sillonnent les villes du Canada à ajuster le timbre des voix d’airain.

Les cloches du carillon étant fixes, celles-ci ne nécessitent qu’un seul entretien annuel. Les câbles d’acier qui actionnent les battants des cloches sont nettoyés, vérifiés. En fait, toute la mécanique du carillon est examinée par les spécialistes. Aux dires de Richard Desormiers, l’instrument de l’Oratoire n’est pas des plus compliqués à entretenir car il est facile d’accès et que ses cloches sont de petites dimensions. Tout est relatif car ces dernières pèsent 10 900 kg!

L’instrument installé à l’Oratoire en 1955 avait été fabriqué par la fonderie Paccard de Annecy-le-Vieux, en France, vers 1952. Il avait été conçu pour la tour Eiffel de Paris mais n’y a jamais logé. C’est ici, sur le mont Royal, qu’il se fait entendre. Harmonieusement.

Josette Massy-Forget reçoit un prix prestigieux

1 juin 2012 - Leave a Response

Madame Josette Massy-Forget, membre du conseil d’administration de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, a reçu le prix Yves-Saint-Amand lors du Gala des Prix d’excellence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), tenu le jeudi 31 mai 2012, au Palais des congrès de Montréal.

Le prix Yves-Saint-Amand est décerné à un professionnel des relations publiques qui, tout au long de sa carrière, s’est distingué par la haute qualité de ses activités professionnelles et de son engagement envers la profession et la relève.

Mylène Forget, présidente, Massy Forget Langlois relations publiques (MFLRP), Josette Massy-Forget, fondatrice du cabinet-conseil et Annie Langlois, vice-présidente principale, MFLRP, lors du Gala des Prix d’excellence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques.

En plus de sa feuille de route impressionnante, Josette Massy-Forget s’est démarquée par l’énergie déployée pour assurer aux femmes une place de choix dans le monde des affaires en plus de contribuer au rayonnement et à la reconnaissance de la profession.

Cette distinction survient au moment où le cabinet-conseil fondé en 1982 par Josette Massy-Forget célèbre son 30e anniversaire d’existence. Récemment invitée à partager son expérience de foi devant le personnel de l’Oratoire Saint-Joseph, madame Massy-Forget avait alors rappelé les débuts modestes de son entreprise dans la demeure familiale avec un téléphone, un ordinateur et un télécopieur. Tout était à faire, à apprendre, à créer dans le milieu des relations publiques. « J’y ai cru », a-t-elle simplement affirmé, avançant dans la confiance. La réputation de Josette Massy-Forget n’a fait que s’accroître au sein des gens d’affaires lesquels à leur tour, pouvaient avoir pleine confiance en cette femme aux conseils avisés et aux reins solides.

L’entreprise fondée par Josette a été rachetée en 2002 par sa fille Mylène Forget, présidente. Depuis janvier 2012, Annie Langlois, vice-présidente principale, s’est associée au sein du cabinet-conseil qui porte maintenant le nom de Massy Forget Langlois relations publiques (MFLRP). Une équipe de quinze communicatrices chevronnées poursuit l’œuvre bâtie par Josette Massy-Forget. « Sa passion, sa rigueur et sa volonté d’offrir un service de très haute qualité, tout en étant à l’affût des meilleures pratiques en relations publiques, constituent toujours les valeurs qui animent notre cabinet », mentionne Mylène Forget, présidente, MFLRP. Deux prix d’excellence décernés au cabinet-conseil lors du gala 2012 de la SQPRP en font foi. (N. Dumas)

Vente de livres

28 mai 2012 - Leave a Response

Un réaménagement majeur des ressources documentaires de l’Oratoire Saint-Joseph donne lieu à une vente de livres de la bibliothèque Sainte-Croix et ce, jusqu’au 8 juin prochain. La bibliothèque offre à bas prix plus d’un millier de livres d’histoire, de philosophie, de littérature, de théâtre, de religion ainsi que plusieurs titres de périodiques et encyclopédies. La vente de livres s’effectue sur rendez-vous seulement auprès de la bibliothécaire, madame Annick Robert.

À la suite de cette vente, la bibliothèque fermera ses portes jusqu’en 2013. Une réorganisation des locaux permettra de regrouper dans un seul service toutes les ressources documentaires, à savoir, les archives de l’Oratoire et une bibliothèque qui contiendra essentiellement des ouvrages sur la spiritualité, la pastorale des pèlerinages, saint Joseph, saint frère André et bien sûr, l’Oratoire Saint-Joseph. De plus, le Centre de recherches et de documentation, mis sur pied par le père Roland Gauthier en 1950, sera intégré au nouveau centre avec la mise en valeur de sa collection de livres, de sa documentation iconographique et de sa collection de timbres unique au monde, toutes ayant pour thème saint Joseph et la Sainte Famille.

À titre de directeur des ressources documentaires de l’Oratoire, père Mario Lachapelle, c.s.c., supervise ce projet de réaménagement qui vise à mieux servir le personnel laïc et religieux du sanctuaire et à maintenir l’Oratoire comme référence en tout ce qui regarde saint Joseph. Rappelons que la majorité des ouvrages de la bibliothèque provient de l’ancien scolasticat de Sainte-Geneviève des religieux de Sainte-Croix.

Information et rendez-vous : 514 733-8211, poste 2341

Note : Du lundi au vendredi, ouvert de 10 h à 16 h. Les sacs et les boîtes ne sont pas fournis ni aucun mode de transport.

La revue au Musée!

16 mai 2012 - Leave a Response

Comme nous l’annoncions dans un billet précédent, la revue L’Oratoire célèbre cette année ses 100 ans d’existence. Pour marquer cet anniversaire, le Musée de l’Oratoire présentera tout l’été l’exposition "100 ans d’histoire" dont le vernissage a lieu le jeudi 17 mai. Les pèlerins de l’Oratoire et les passionnés d’histoire auront accès à cette exposition dès le vendredi 18 mai et ce jusqu’au 8 octobre 2012.

Nul doute, cette exposition suscitera un grand d’intérêt chez les visiteurs en évoquant de beaux souvenirs chez plusieurs et certainement des découvertes chez d’autres. L’équipe du Musée sous la direction de la conservatrice, Madame Chantal Turbide, a réalisé un parcours historique qui met en vedette la revue, de ses origines de petit livret destiné aux membres de la Confrérie de Saint-Joseph jusqu’au magazine d’aujourd’hui abondamment illustré de photos couleurs.

L’exposition présente les directeurs et les rédacteurs des Annales de Saint-Joseph devenues en 1944 la revue L’Oratoire. L’évolution de cette publication va de pair avec le développement du sanctuaire du Mont-Royal fondé en 1904 par saint frère André. À travers les pages et les couvertures de la revue mises à l’honneur dans l’exposition, c’est l’histoire de toute une société qui s’y profile. L’exposition souligne également l’apport d’artistes illustrateurs à la revue tels Jacques Gagnier, Gui Laflamme, Léonie Gervais, Frédéric Back. De belles surprises attendent les visiteurs lesquels, au gré des salles, auront l’occasion d’entrer dans l’histoire, cent fois plutôt qu’une!

  • L’entrée au Musée  donne accès à l’exposition "Les crèches du Québec à l’honneur" ainsi qu’à l’exposition sur la Sainte Famille de Joseph Guardo.

La revue L’Oratoire: 100 ans!

11 mai 2012 - Leave a Response

La revue L’ORATOIRE lancée en 1912 sous le titre Annales de Saint-Joseph célèbre cette année son 100e anniversaire. Le numéro de mai-juin 2012 que les abonnés ont reçu au cours de la semaine offre un survol des quarante premières années de publication.

"La richesse patrimoniale des Annales de Saint-Joseph est indéniable, écrit la rédactrice à la page 2. (…) Chacune des pages témoigne d’une époque et révèle les enjeux de la vie sociale, ecclésiale, religieuse, politique ou économique, bref de la vie tout court! C’est également toute la vie d’un sanctuaire qui y est contenue."

La rédactrice fait ici référence aux nombreux pèlerinages mais aussi aux chantiers tout aussi nombreux desquels ont surgi une crypte, une immense basilique, l’aménagement des terrains, la chapelle votive, etc.

La cause de canonisation du frère André compte parmi les sujets les plus suivis des lecteurs: de 1937, année du décès du fondateur, jusqu’à 2010, année de sa canonisation à Rome.

La revue a été au fil des ans le véhicule par excellence pour informer et faire la promotion de l’oeuvre fondée par saint frère André en 1904. Elle continue d’offrir à ses lecteurs et lectrices un continu spirituel pour les accompagner dans leur cheminement de chrétiens.

Ce numéro de mai-juin est illustré de plusieurs photos anciennes et de couvertures d’époque dans une facture graphique fort réussie réalisée par Michel Archambault. La suite de l’histoire, de 1953 à aujourd’hui sera présentée dans la revue de juillet-août. On peut se procurer ces revues par abonnement et à l’Oratoire Saint-Joseph.

De sacrées images!

9 mai 2012 - Leave a Response

Un documentaire  sur des églises, musées et sanctuaires de Montréal  a été lancé dernièrement par Tourisme Montréal afin de faire la promotion du tourisme religieux dans la "ville aux cent clochers". D’une durée de 2:50 minutes, ce clip s’ouvre avec une vue aérienne de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal suivie par d’autres magnifiques images du chemin de la Croix extérieur, de la chapelle votive, etc.  Soulignons, au passage, que ces images de l’Oratoire Saint-Joseph sont extraites de la vidéo préparée par Aquarium Média, présentée dans la salle du projet d’aménagement située à l’arrière de la crypte.

Les autres lieux en vedette sont: la Basilique Notre-Dame, le musée et le site historique de la Maison Saint-Gabriel, le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu, l’Église Unie Saint-James, la Basilique Saint Patrick, la Cathédrale Marie-Reine du Monde, le Musée Marguerite-Bourgeoys et la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. La caméra met en valeur les oeuvres d’art, l’architecture, le mobilier ancien ainsi que des trésors, reflets de la vie d’hier, conservés dans les musées.

Ce bref documentaire donne envie de partir à la découverte de ces lieux spirituels chargés d’histoire. Pourquoi pas? (N. Dumas)

Montréal, la ville aux cent clochers : http://youtu.be/uXHQMjtHdsA

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